23 Février 2009
Mais il s'en est fallu de peu qu'il ne gâche un dernier tour engagé sous d'excellentes conditions. Tout a commencé avec une carte de 63, dès jeudi: Phil Mickelson marquait son grand retour, et allait nous montrer quel talentueux joueur il était. Et puis le lendemain, une carte de 72 le ramenait à la réalité: il allait falloir se battre pour conserver son titre, acquis l'an passé à Riviera.
Chose faite dès samedi, avec une carte de 62, Mickelson reprenait la tête, avec quatre coups d'avance. Restait à négocier cette dernière journée, ce qui n'est jamais simple avec Mickelson. Au terme d'une journée désastreuse, à trois trous de la fin, il comptait deux coups de retard sur Steve Stricker.
Mais Mickelson ne l'entendait pas de cette oreille. Deux birdies consécutif sur le 16e et le 17e trou, et il revenait à égalité avec Stricker qui ratait son birdie au 17e trou, et inscrivait un dernier bogey pour laisser échapper la victoire au profit de son adversaire. Mickelson l'emporte sur un total de 269 (15 sous le par), avec une régularité exemplaire: 63-72-62-72...
Mais le plus malchanceux de la journée est certainement Fred Couples, qui à 49 ans, et sur l'un de ses parcours préférés, aurait bien ravi la vedette au gaucher. Histoire de conjurer le sort, après le décès de son ex épouse Thais Baker, en début de semaine. Il pointait à un coup du leader au dernier trou, avant de réaliser une des plus mauvaises approches du week-end, et d'inscrire un dernier bogey qui le relègue à la troisième place, à égalité avec K.J.Choi et Andres Romero.