On se souviendra longtemps de cette édition de l'open britannique. Et pour plusieurs raisons.
La victoire de Stewart Cink, tout d'abord, obtenue à l'issue de playoff disputé contre Tom Watson. Agé de 59 ans, ce dernier aurait bien aimé ajouter un 6e British Open et un 9e titre majeur à son palmarès, et devenir le plus vieux joueur à remporter un titre majeur, et cela faillit bien se produire. Il avait fait le plus dur, menant à l'issue du 3e tour, et sur le point de l'emporter quand il manqua son dernier putt, pourtant "facile".
Quelques minutes et quatre trous plus tard, et Stewart Cink prenait le-dessus, lui qui n'avait pas pris la tête du leaderboard de toute la compétition.
Mais on se souviendra aussi de cette édition pour la contre-performance de Tiger Woods, qu ia manqué le cut d'un coup. Une fait rarissime, ce n'est que la ... seconde fois, en 49 apparitions, que Tiger Woods rate le cut lors d'un titre majeur.
C'est vrai qu'il n'y a pas de putt "facile". Mais Tom Watson, a près de la cinquantaine, a dû rentrer des dizaines, que dis-je, des milliers de balles aussi faciles... C'est à l'aune de son expérience sur les greens du monde - et de ses quelques titres majeurs - que ce point aurait pu être considéré comme "facile". La suite a prouvé, au détriment de ce grand monsieur du golf, qu'il ne l'était point. Bravo Claudine, et merci pour cette remise au point.