17 Octobre 2005
Une révolution a eu lieu, sans que la face du monde n'en soit changée: le Royal & Ancient Golf Club a annoncé jeudi dernier qu'il aller modifier ses règles, afin de permettre aux golfeuses de se qualifier pour le British Open. L'annonce a été faute le jour même ou Michelle Wie faisait ses débuts chez les pros. On sait toute l'ardeur que la jeune américaine originaire d'Hawaii met à participer à des compétitions masculines, ajoutant du charme, si ce n'est encore du suspens, aux dites compétitions. Sa réaction a d'ailleurs été chaudement positive: "Great", s'est-elle exclamée face à la presse.
L'accès sera autorisée à toute joueuse ayant finit dans les cinq premières places d'une compétition majeure du circuit professionnel féminin, ainsi qu'à toute joueuse remplissant les conditions adéquates de qualification pour l'open, ce qui reste assez obscur.
La suédoise Annika Sorenstam, numéro un mondial, n'a jusqu'à présent pas exprimé d'intérêt particulier pour le British Open - entendons, celui des hommes. Même si par le passé elle a déja participé à une compétition du circuit messieurs - en 2003, au Colonial - il n'y a que de faibles chances de la voir paraître lors du prochain British Open, en compagnie des Woods, Els et autres Montgomerie.
L'annonce, faite par Peter Dawson, président du r&A, a été favorablement accueilli par nombres de responsables sportifs et politiques, notamment le ministre des sports outre-Manche, qui a indiqué que cela constituait un pas en avant important pour le sport féminin. Jouant sur la signification du mot "open" (ouvert, en anglais), il a indiqué que le British Open était désormais ... véritablement open. Sacrés anglais.